04.09.2007

Utérus ça ressemble vachement a hétéro avec d'autres voyelles...

...et un H en moins.

Mais je ne suis ni hétéro, ni hystérique, ce titre n'est donc absolument pas justifié.
*difficile d'enchainer après ça, hum*

De retour sur Paris pour une petite semaine (pourquoi? -parceque, ta keule petit con).
Le week end dernier on a fait mission "nouveau-couple-qui-s'installe" : expédition au temple de l'agglo, à la mausolée du contre-plaqué, au pays où la vie est pas si peuchère que ça (sans être à Marseille pour autant); j'ai nommé : Confo !

Le plus important d'abord, nous nous dirigeons donc d'un pas leste (aussi leste que peut l'être l'ambiance d'un matin froid à confo : imaginez Roubaix un matin de novembre, ça situe bien) vers le rayon literie.
Parce-que après tout, le plus important, c'est bien d'avoir un endroit où se reproduire dormir sans se réveiller le lendemain plein de courbatures, la paupière molle et l'haleine fétide (pour ce dernier souci matinal, je n'ai pas de solution, même un super matelas n'y change rien. Si vous avez la solution miracle, comments please).

Nous avons pu trouver notre bonheur, en testant de façon indécente TOUS les matelas proposés (mousse, latex, ressort, rien ne nous arrête) jusqu'à ce qu'un magnifique vendeur nous renseigne ; pas choqué le moins du monde par le fait que nous achetions un matelas "couple" pour nous deux. En même temps en bon professionnel il allait pas laisser passer une vente, et puis m'est avis qu'il doit en voir passer des cas, au rayon literie (du couple échangiste à la maitresse sado-maso, chez confo ya tout c'qui faut !)

Nous sommes donc reparties toutes fières de notre achat. Et tant pis si on a pas encore de convertible, les invités dormiront par terre ! :d

 

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Kevin Dubipion, vendeur/mannequin/aventurier
chez Confo.

30.08.2007

note niaise

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
 
 
De retour sur Paris depuis une semaine, je me remet doucement (mais avec des crises d'insomnies) de ma semaine passée sur Lyon avec Machinette.
 
C'était delicieusement niais.
Balades en velov, mangeage de crêpes et autres activités sociales.
Très bientôt, on aura notre chez nous, je stresse un peu (normal , ya plein de trucs à gérer quand on est adulte -_-)
On est passées par des hauts et des bas par le passé, mais là on va pouvoir se poser, et c'est tout ce dont j'ai envie !
 
Sinon j'ai vu deux chouettes films dernièrement, que je recommande :
but I'm a cheerleader
et
Imagine me & you.
 
Deux bonnes raisons de les regarder : Cléa Duvall dans le premier, et Piper Perabo dans le second !
 
Et comme je suis en manque d'inspiration, je vous laisse là. peut être d'autres transferts de blogs plus tard (oui ce sera surement encore un peu pathos, mais bon, que voulez vous, haha.) 

26.08.2007

Avant. Acte 1 scène 3 : Ouch.

Acte 1 scène 3 : où comment connaître sa première vraie déception, y plonger et ne jamais croire en sortir... malgré une apparition salvatrice.

 

 

Juillet - août 2006.

  

 

Vengeance!


tout à coup , juste un mot, qui s'impose à l'esprit comme une évidence.

Alors que restant l'esprit sereint, en croyant avoir apaisé cette douleur, on pensait s'en etre sorti.

Non, tout est juste différent.

les fils ne sont plus là. Mais la suture reste. Et on sent qu'un rien peut suffire à relancer l'inflammation ... La douleur est différente.

Alors qu'au début c'était vif, peu supportable, qu'on aurait été prêt à donner n'importe quoi pour que ça cesse...

Maintenant ça reste, juste là, lancinant.

Comme une bête indépendante et insidieuse qui impose à ton esprit, dorenavant plus clair,plus lucide, la solution qui mettrait enfin un point final à tout ça.

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again.

C'est comme si elle s'était inscrite en moi. Comme un parfum volatil, empoisonné, qui serait venu se

repandre au fond de moi, sans que je puisse m'en défaire.

Quand je l'ai revue, c'est une plaie à peine refermée qui a explosé. Une douleur qui m'a tordu le

ventre.  
Dans des moments tres fugaces, elle pose sa main sur mon épaule, je tremble.
Son regard croise le mien et s'y attarde plus de trois secondes, je crois defaillir.
Je n'en peux plus. C'est comme de vivre avec une croix. Et le pire, c'est que c'est definitivement vain

et sans espoir.
Elle l'ignore. Elle ne doit pas savoir.
Comme si ces morceaux de douleur m' emprisonnaient peu à peu. ça m'empeche de vivre.
Pourtant, je fais tres bien la personne sociable. Mais il y a toujours ce vide, ce manque. Plus ou

moins fort selon les jours. Mais toujours là, au fond de moi, à me pourrir l'existence.
C'est plus une vie.
J'ai même pensé en finir.
Comment vouloir continuer ainsi?

Et en plus du reste, la culpabilité. car tu es là. Et malgré cela, ça ne passe pas.
J'essaye juste d'étouffer un peu cette petite voix lucide qui me dit que je n'oublierai pas l'autre si

facilement. Mais c'est si vrai.
Je n'arrive pas à l'oublier.
Je ne sais pas si j'y arriverai.

Il faut serieusement que je reflechisse au moyen d'enfouir tout ça pour de bon.