17.02.2008

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pour des raisons pas vraiment indépendantes de ma volonté, ce blog est en pause jusqu'à nouvel ordre.
Je vous aime tous (mais certains plus que d'autres.)
A tantôt.

04.02.2008

I...procrastinate.

free music


Je viens de rentrer de Bruxelles et tout va bien.
Patientez avec un peu de musique avant le compte rendu en image (oui j'aime me faire du mal...)

25.01.2008

l'enfer, c'est les soldes


24.10.2007

Let's get it started (ha)

On commence le compte rendu du wikende!

 

Et comme je fais rien comme tout le monde, on commence par la fin !

Ci dessous, une galère illustrée : le retour en TGV lundi matin...

 

 

 



pompompom.




On finit comme d'hab, avec les mots clés du jour !


21.10.2007

c'est pas celui d'ta mère | vingtéin.

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Ce week end c'était mon anniversaire, donc,

 

Je rentre sur lyon demain (j'étais sur Paris à l'occasion.)
A venir donc = de la bédé, des photos, des anecdotes, des galères, ça va être youpiefun!

 

Pour vous faire patienter, une photo inédite - qui date de quelques mois déjà.
Monica Belluci-Lewinski vous salue. 

 

06.10.2007

tronche en teck

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Hier soir c'était la pendaison de crémaillère de Disto, Luc et Damien (nouvelle colocation, toussa) et c'était très très sympa, mais là j'ai trop mal aux cheveux pour faire un compte rendu, alors je le ferai plus tard.

 

Ce matin Marion est partie voir ses parents histoire de leur dire clairement qu'on ne joue pas qu'au UNO dans notre lit. J'espère la voir revenir en un seul morceau.
Je vous dirai comment ça s'est passé, mais plus tard aussi, quand j'aurai plus d'infos quoi.


Oui cette note n'est qu'un teasing inutile mais tant pis.

 

 


 

 




25% des visiteurs de ce mois ci sont venus en tapant "blowjob" dans Google. Pervers! :d
PS : moi aussi j'ai un .org , mais j'ai toujours pas compris de quoi il retournait.

04.09.2007

Utérus ça ressemble vachement a hétéro avec d'autres voyelles...

...et un H en moins.

Mais je ne suis ni hétéro, ni hystérique, ce titre n'est donc absolument pas justifié.
*difficile d'enchainer après ça, hum*

De retour sur Paris pour une petite semaine (pourquoi? -parceque, ta keule petit con).
Le week end dernier on a fait mission "nouveau-couple-qui-s'installe" : expédition au temple de l'agglo, à la mausolée du contre-plaqué, au pays où la vie est pas si peuchère que ça (sans être à Marseille pour autant); j'ai nommé : Confo !

Le plus important d'abord, nous nous dirigeons donc d'un pas leste (aussi leste que peut l'être l'ambiance d'un matin froid à confo : imaginez Roubaix un matin de novembre, ça situe bien) vers le rayon literie.
Parce-que après tout, le plus important, c'est bien d'avoir un endroit où se reproduire dormir sans se réveiller le lendemain plein de courbatures, la paupière molle et l'haleine fétide (pour ce dernier souci matinal, je n'ai pas de solution, même un super matelas n'y change rien. Si vous avez la solution miracle, comments please).

Nous avons pu trouver notre bonheur, en testant de façon indécente TOUS les matelas proposés (mousse, latex, ressort, rien ne nous arrête) jusqu'à ce qu'un magnifique vendeur nous renseigne ; pas choqué le moins du monde par le fait que nous achetions un matelas "couple" pour nous deux. En même temps en bon professionnel il allait pas laisser passer une vente, et puis m'est avis qu'il doit en voir passer des cas, au rayon literie (du couple échangiste à la maitresse sado-maso, chez confo ya tout c'qui faut !)

Nous sommes donc reparties toutes fières de notre achat. Et tant pis si on a pas encore de convertible, les invités dormiront par terre ! :d

 

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Kevin Dubipion, vendeur/mannequin/aventurier
chez Confo.

30.08.2007

Acte 2 scène 3. désillusion.

La suite de ma saga amoureuse (haha.)
Il manque les scène 1 et 2 , normal, elle ne sont pas écrites, je préfère (pour une fois) garder pour moi les épisodes précédents (rencontre et tout ce qui s'en suit).
Voilà le bilan de la situation avec cette deuxième protagoniste ; en mars dernier : désillusion, et impasse.
S'en est suivi l'acte 4 : rupture (qui ne sera surement pas publié non plus, parceque bon, ça suffit comme ça.)

Profitez en vite pour me lancer des cailloux (mérités-dûs à cette tendance récente à l'auto-apitoiement) avant que je m'auto-censure et que je retire ce machin :d

 [En fait je crois que tout ça est trop récent pour que je m'étale autant que dans l'acte 1 .__."]

 

 

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>>>Mars 2007.


Les jours se suivent et se ressemblent . pas.



Elle est belle, elle sent bon, quand je la vois j'ai toujours envie de la serrer dans mes bras.

Je pourrais dire que je l'aime.
Mais je ne le fais pas.
Parcque se heurter à un mur sans arret, au début ça attise le sens du challenge, apres, ça lasse.


Alors je me noie dans les palliatifs.

alcool.
travail aliénant.
tabac.


Je veux la sentir contre moi. Juste, qu'elle me serre dans ses bras.
Mais c'est si rare.

La dernière fois, j'ai pleuré doucement contre le mur. Elle était là, juste à coté de moi,assoupie.
Mais tellement absente. C'est là que j'ai réalisé. coincée entre deux murs.

Parfois je pense aux hommes.
Ce serait tellement plus simple. Une petite histoire sans histoires, juste coucher, ne rien ressentir.

Mais comment faire quand on a qu'une envie, que ce soit d'elle que vienne tout ça?


"Si tu as le courage, largue moi, sois honnête.
 Dis moi clairement que tu te fous de notre relation, que tu ne m'aimes pas.
Tu n'as jamais rien promis. Moi non plus.
Mais un jour, j'ai eu envie de te dire je t'aime. une envie irrepressible. Et puis je ne l'ai pas fait.
Pourtant je le pensais. Mais je savais que toi, non. Je n'avais pas envie d'une réponse par défaut."

Je voudrai que ma rage se focalise sur un simple défouloir, que mon desir se cristallise sur un pur objet sexuel, et que mon amour se casse, loin.

Tout serait plus simple.


 

note niaise

Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
 
 
De retour sur Paris depuis une semaine, je me remet doucement (mais avec des crises d'insomnies) de ma semaine passée sur Lyon avec Machinette.
 
C'était delicieusement niais.
Balades en velov, mangeage de crêpes et autres activités sociales.
Très bientôt, on aura notre chez nous, je stresse un peu (normal , ya plein de trucs à gérer quand on est adulte -_-)
On est passées par des hauts et des bas par le passé, mais là on va pouvoir se poser, et c'est tout ce dont j'ai envie !
 
Sinon j'ai vu deux chouettes films dernièrement, que je recommande :
but I'm a cheerleader
et
Imagine me & you.
 
Deux bonnes raisons de les regarder : Cléa Duvall dans le premier, et Piper Perabo dans le second !
 
Et comme je suis en manque d'inspiration, je vous laisse là. peut être d'autres transferts de blogs plus tard (oui ce sera surement encore un peu pathos, mais bon, que voulez vous, haha.) 

26.08.2007

Avant. Acte 1 scène 3 : Ouch.

Acte 1 scène 3 : où comment connaître sa première vraie déception, y plonger et ne jamais croire en sortir... malgré une apparition salvatrice.

 

 

Juillet - août 2006.

  

 

Vengeance!


tout à coup , juste un mot, qui s'impose à l'esprit comme une évidence.

Alors que restant l'esprit sereint, en croyant avoir apaisé cette douleur, on pensait s'en etre sorti.

Non, tout est juste différent.

les fils ne sont plus là. Mais la suture reste. Et on sent qu'un rien peut suffire à relancer l'inflammation ... La douleur est différente.

Alors qu'au début c'était vif, peu supportable, qu'on aurait été prêt à donner n'importe quoi pour que ça cesse...

Maintenant ça reste, juste là, lancinant.

Comme une bête indépendante et insidieuse qui impose à ton esprit, dorenavant plus clair,plus lucide, la solution qui mettrait enfin un point final à tout ça.

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again.

C'est comme si elle s'était inscrite en moi. Comme un parfum volatil, empoisonné, qui serait venu se

repandre au fond de moi, sans que je puisse m'en défaire.

Quand je l'ai revue, c'est une plaie à peine refermée qui a explosé. Une douleur qui m'a tordu le

ventre.  
Dans des moments tres fugaces, elle pose sa main sur mon épaule, je tremble.
Son regard croise le mien et s'y attarde plus de trois secondes, je crois defaillir.
Je n'en peux plus. C'est comme de vivre avec une croix. Et le pire, c'est que c'est definitivement vain

et sans espoir.
Elle l'ignore. Elle ne doit pas savoir.
Comme si ces morceaux de douleur m' emprisonnaient peu à peu. ça m'empeche de vivre.
Pourtant, je fais tres bien la personne sociable. Mais il y a toujours ce vide, ce manque. Plus ou

moins fort selon les jours. Mais toujours là, au fond de moi, à me pourrir l'existence.
C'est plus une vie.
J'ai même pensé en finir.
Comment vouloir continuer ainsi?

Et en plus du reste, la culpabilité. car tu es là. Et malgré cela, ça ne passe pas.
J'essaye juste d'étouffer un peu cette petite voix lucide qui me dit que je n'oublierai pas l'autre si

facilement. Mais c'est si vrai.
Je n'arrive pas à l'oublier.
Je ne sais pas si j'y arriverai.

Il faut serieusement que je reflechisse au moyen d'enfouir tout ça pour de bon.

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