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30.08.2007
Acte 2 scène 3. désillusion.
La suite de ma saga amoureuse (haha.)
Il manque les scène 1 et 2 , normal, elle ne sont pas écrites, je préfère (pour une fois) garder pour moi les épisodes précédents (rencontre et tout ce qui s'en suit).
Voilà le bilan de la situation avec cette deuxième protagoniste ; en mars dernier : désillusion, et impasse.
S'en est suivi l'acte 4 : rupture (qui ne sera surement pas publié non plus, parceque bon, ça suffit comme ça.)
Profitez en vite pour me lancer des cailloux (mérités-dûs à cette tendance récente à l'auto-apitoiement) avant que je m'auto-censure et que je retire ce machin :d
[En fait je crois que tout ça est trop récent pour que je m'étale autant que dans l'acte 1 .__."]

>>>Mars 2007.
Les jours se suivent et se ressemblent . pas.
Elle est belle, elle sent bon, quand je la vois j'ai toujours envie de la serrer dans mes bras.
Je pourrais dire que je l'aime.
Mais je ne le fais pas.
Parcque se heurter à un mur sans arret, au début ça attise le sens du challenge, apres, ça lasse.
Alors je me noie dans les palliatifs.
alcool.
travail aliénant.
tabac.
Je veux la sentir contre moi. Juste, qu'elle me serre dans ses bras.
Mais c'est si rare.
La dernière fois, j'ai pleuré doucement contre le mur. Elle était là, juste à coté de moi,assoupie.
Mais tellement absente. C'est là que j'ai réalisé. coincée entre deux murs.
Parfois je pense aux hommes.
Ce serait tellement plus simple. Une petite histoire sans histoires, juste coucher, ne rien ressentir.
Mais comment faire quand on a qu'une envie, que ce soit d'elle que vienne tout ça?
"Si tu as le courage, largue moi, sois honnête.
Dis moi clairement que tu te fous de notre relation, que tu ne m'aimes pas.
Tu n'as jamais rien promis. Moi non plus.
Mais un jour, j'ai eu envie de te dire je t'aime. une envie irrepressible. Et puis je ne l'ai pas fait.
Pourtant je le pensais. Mais je savais que toi, non. Je n'avais pas envie d'une réponse par défaut."
Je voudrai que ma rage se focalise sur un simple défouloir, que mon desir se cristallise sur un pur objet sexuel, et que mon amour se casse, loin.
Tout serait plus simple.
19:50 Publié dans Crap & Debauchery | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pathos, intime, dadax, Paris


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