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26.08.2007
Avant. Acte 1 scène 3 : Ouch.
Acte 1 scène 3 : où comment connaître sa première vraie déception, y plonger et ne jamais croire en sortir... malgré une apparition salvatrice.
Juillet - août 2006.
Vengeance!
tout à coup , juste un mot, qui s'impose à l'esprit comme une évidence.
Alors que restant l'esprit sereint, en croyant avoir apaisé cette douleur, on pensait s'en etre sorti.
Non, tout est juste différent.
les fils ne sont plus là. Mais la suture reste. Et on sent qu'un rien peut suffire à relancer l'inflammation ... La douleur est différente.
Alors qu'au début c'était vif, peu supportable, qu'on aurait été prêt à donner n'importe quoi pour que ça cesse...
Maintenant ça reste, juste là, lancinant.
Comme une bête indépendante et insidieuse qui impose à ton esprit, dorenavant plus clair,plus lucide, la solution qui mettrait enfin un point final à tout ça.

again.
C'est comme si elle s'était inscrite en moi. Comme un parfum volatil, empoisonné, qui serait venu se
repandre au fond de moi, sans que je puisse m'en défaire.
Quand je l'ai revue, c'est une plaie à peine refermée qui a explosé. Une douleur qui m'a tordu le
ventre.
Dans des moments tres fugaces, elle pose sa main sur mon épaule, je tremble.
Son regard croise le mien et s'y attarde plus de trois secondes, je crois defaillir.
Je n'en peux plus. C'est comme de vivre avec une croix. Et le pire, c'est que c'est definitivement vain
et sans espoir.
Elle l'ignore. Elle ne doit pas savoir.
Comme si ces morceaux de douleur m' emprisonnaient peu à peu. ça m'empeche de vivre.
Pourtant, je fais tres bien la personne sociable. Mais il y a toujours ce vide, ce manque. Plus ou
moins fort selon les jours. Mais toujours là, au fond de moi, à me pourrir l'existence.
C'est plus une vie.
J'ai même pensé en finir.
Comment vouloir continuer ainsi?
Et en plus du reste, la culpabilité. car tu es là. Et malgré cela, ça ne passe pas.
J'essaye juste d'étouffer un peu cette petite voix lucide qui me dit que je n'oublierai pas l'autre si
facilement. Mais c'est si vrai.
Je n'arrive pas à l'oublier.
Je ne sais pas si j'y arriverai.
Il faut serieusement que je reflechisse au moyen d'enfouir tout ça pour de bon.
02:15 Publié dans Crap & Debauchery | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pathos, audrey, marion, debauche



Commentaires
comme dirait brie dans desperate housewife (oui j'ai des profondes connaissances philosophiques)
pour vaincre une dépendance le plus facile c'est d'avoir une nouvelle dépendance.
ça implique parfois de partir loin, ou de s'abassourdir de travaille, d'activité ou je ne sais quoi d'autre .
s'investir ailleurs
comme en sport quand tu dois aller chercher mouvement après mouvement un trésor de volonté pour ne pas t'arrêter nette en pleurant sur la douleur ... mais une fois accompli ça va tellement mieux
ou pas
de rien c'était gratuit ce commentaire à caractère pas vraiment informatif
bon courage
Ecrit par : shoz | 26.08.2007
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